bat.shalom.kehila.perigueux ( membre du sar shalom ministry )

pour participé à un office une soirée de Shabbat , ou une rencontre , une visite a l'hopital....faites le : 06 06 55 59 07 , Jean Claude notre pasteur,est à votre écoute, courriel: bat.shalom.perigueux@netcourrier.com

vendredi 5 février 2010

la blague du week end

ça s'passe à la cambrousse un peu plus haut que Perrigueux, c'est pas le même accent que Jan Clodeu : 

C'est un paysan de sa cambrousse natale qui a perdu (pour la n-ième fois) son chien. A sa femme : 
- Dis l'ma'l'ie, l' chien a enco'l dispa'l'u. 
- Vas-y voir un peu a la SPA (Société de Protection des Animaux). Le bougre s'en va donc a la SPA pour récupérer son chien : 
- B'jour monsieur, v'la. J'ai pe'l'du mon chien v'la deux jou'l et comme y revenait pas, je me d'mandais si vous pou'l'iez pas m'aider ? 
- Le chien est-il tatoué ? 
- Biensur qu'il est-a moué.

 

bon week end à tous, chabbat chalom, Corinne


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mercredi 3 février 2010

la fete des fruits - tou be chvat

Chaque fete biblique a  un but: RENDRE GLOIRE A DIEU NOTRE CREATEUR

La fete de Tou be chvat a un rapport traditionnel et l'autre biblique

Levitique 19: 23-25

Et quand vous entrerez dans le pays et que vous planterez toutes sortes d'arbres fruitiers, vous considérerez pendant trois ans leurs fruits comme leurs prépuces ; ils seront incirconcis pour vous, on n'en mangera point.
24 Et la quatrième année tous leurs fruits seront consacrés avec reconnaissance à l'Éternel.
25 Et la cinquième année vous en mangerez le fruit, afin que l'arbre vous continue son rapport : je suis l'Éternel, votre Dieu.

Traditionnel la date tou be chvat

deux lettres hebraiques ayant une signification numeral ט"ו

tou veux dire 9+6=15

chvat le nom du 11 ieme mois

Le 15 du 11ieme mois on verifie l'age de l'arbre

Les fruits de l'arbre, la 4 ieme annee etaient apportes au temple pour les consacres en rejouissances pour remercier le Seigneur

qu'il a beni la terre.Les fruits etaient donnes aux levites et aux sacrificateurs

Maintenant qu'il n'y a plus de temple , la coutume est de s'echanger des plats de fruits et auussi de donner aux pauvres.

La cinquieme annee nous pouvons manger les fruits de l'arbre avec liberte.

Merci Seigneur de nous montrer le chemin de te rendre gloire.

Chantal

_______3

Posté par chantalrachel à 13:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La douceur

Message copier d'un reseau chretien:

La douceur

La douceur un autre fruit de l’Esprit .

Dans notre vie, nous avons toutes regretté des paroles que nous avons dites mal à propos ; c’est peut-être un mot impulsif blessant, en employant un ton de voix cassant envers notre conjoint , nos enfants. Ou encore une impolitesse, un manque de respect envers une collègue, une voisine, nous avons mille raisons de monter le ton.

Une fois déballé ce que nous avions sur le cœur, nous sommes reprises dans notre for intérieur et là nous réalisons avoir mal agi, d’avoir attristé le Saint-Esprit. Que devons-nous faire dans une telle situation ?

Allons-nous avoir le courage d’aller vers la personne que nous avons blessée et lui demander pardon ?

Je pense que oui ! ne restons pas avec ce trouble, ce poids sur la conscience.

La douceur est un fruit de l’esprit qui est indispensable dans nos relations avec les autres.

Particulièrement avec les personnes qui nous énervent, celles qui sont arrogantes ou vulgaires. Celles qui vivent avec tant de douleur intime qu’elles rejettent nos efforts pour nous approcher d’elles, celle qui est antipathique, cela me coûte d’aller vers elle et cependant je sais qu’elle a besoin de se confier, mais….

Celles qui nous font perdre patience, soit dans des moments de fatigue, soit qu’elles manquent de maîtrise de soi !

La douceur est une disposition d’esprit qui est placide, tranquille, sans prétention, et elle maîtrise bien ses passions.

Il ne faut pas confondre la douceur avec la faiblesse ou un manque de force intérieure. En fait, elle signifie tout à fait le contraire, elle est la force maîtrisée.

Celles qui sont arrivées à cette maturité spirituelle, pardonnent à celles qui les ont blessées et savent discerner quand il faut se taire. Elles sont capables de dominer leur propre esprit, elles comprennent la force de la tendresse.

La racine grecque pour les mots « douceur » et « doux » est praos ;

Les chrétiennes qui ont grandi dans la douceur sont équilibrées, elles ne réagissent pas d’une manière exagérée, ni au contraire d’une manière trop molle.

Elles apprennent la tempérance en ce qui concerne leurs responsabilités, leurs conversations et leurs décisions personnelles, elles comprennent quand c’est le moment de se faire respecter ou celui de ne rien dire.

La douceur est équilibrée et disciplinée
Nous voyons la douceur comme synonyme de faiblesse, de mollesse et pour ainsi dire, un manque de caractère.

L e terme grec (praos) est extrêmement précis, il nous aide à saisir une compréhension correcte de la raison pour laquelle le Seigneur voit la nécessité pour ses enfants d’être doux.

Le mot doux est souvent employé, par exemple : une pommade qui ôte l’inflammation et la douleur d’une blessure, est appelée « douce ».

Lorsqu’une maman chante des comptines à ses petits ce sont des airs doux, des paroles douces qui les apaisent.

Celles qui sont polies et courtoises, avec du tact, qui agissent avec dignité et respect sont appelées des personnes « douces ».

La douceur implique, d’être calme, paisible, quand autour de nous, l’ambiance est bruyante, afin de transmettre autour de nous un effet calmant, sur celles qui sont en colère et hors d’elles, de posséder du tact et une courtoisie bienveillante qui sauvegarde l’amour-propre et la dignité des autres.

Jésus a dit ; Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerez du repos.

Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Matthieu 11. 28 et 29

Les personnes anxieuses pensent qu’elles doivent prouver leur force ou manifester leur habileté à convaincre en argumentant.

Celles qui possèdent une force et une confiance intérieures n’ont pas besoin de prouver sans cesse ce qu’elles affirment.

Jésus à chaque instant aurait pu manifester sa puissance inimaginable, mais Il manifestait toujours de la douceur.
Tout comme Il était abordable, doux et humble, nous aussi nous devons être ainsi.

Nous devons maîtriser nos passions et notre disposition intérieure devrait refléter la douceur et donner envie à notre entourage de nous aborder sans crainte.

Compliqué ! direz-vous ! la seule manière pour nous d’arriver à ce stade là, c’est de laisser Jésus entrer dans notre vie et nous aider à être comme Lui.

Créer de meilleures relations

C’est parfois difficile de développer des relations avec certaines personnes ; cela vous est certainement arrivé de vous faire cette réflexion ; le courant ne passe pas avec une telle.

Examinons comment le fruit de la douceur vous aidera à y parvenir même avec les personnes qui vous paraissent les moins abordables.

Ce qui me semble le plus probable ce sont celles qui ne sont pas d’accord avec nous, celles qui nous réprimandent sur tel ou tel point , qui critiquent, celles qui nous trahissent.

Il y a des personnes qui ont toujours des meilleures idées que vous, ou qui contestent toujours les avis des autres.

Lorsque nous nous trouvons parfois avec des personnes qui nous contredisent, nous pouvons nous taire et ne pas réagir, ou nous pouvons maîtriser notre réaction.
Une réaction maîtrisée n’est pas défensive, elle n’est pas l’opposition. Dans certaines occasions, nous pouvons tout simplement apporter une réponse calme, avec douceur.

Une action forte

Parfois il nous faut réagir d’une manière forte. Jésus lorsqu’il rentra dans le temple à Jérusalem a manifesté son mécontentement. Voyant ce qui se passait dans le temple de Dieu, Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, il renversa les tables des changeurs et les sièges des vendeurs de pigeons. Et Il leur dit :

"Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière, mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. Matthieu 21.12 et 13

A cause de la nature sérieuse de la situation, il fallait une action forte. Jésus n’a pas réagi d’une manière impulsive, il savait exactement ce qu’il faisait.

Les marchants du temple empêchaient les gens de se concentrer sur Dieu. C’étaient un brouhaha et toutes les affaires se faisaient là, c’était difficile pour les gens d’adorer et de prier.

Le temple de Dieu devait être « une maison de prière pour tous les peuples » Esaïe 56.7 ;

La cour du temple était le seul endroit où les non-juifs pouvaient venir pour prier.

Ceux qui venaient pour chercher Dieu et pour l’adorer avaient bien du mal à se concentrer tellement que c’était bruyant.
Dans certaines Eglises de nos jours nous nous trouvons dans une situation analogue. Beaucoup de bruit, difficile de se concentrer et souvent du va et vient qui ne nous permet pas d’avoir une communion avec Dieu et d’écouter le message, c’est grave !

Il vous est peut-être arrivé de visiter des églises, certaines sont très bruyantes, l’accueil froid et les gens indifférents, nous ne sommes pas à l’aise, la présence du Saint-Esprit semble inexistante et nous attendons la fin du culte avec impatience, c’est triste, notre choix est fait d’amblée.

Dans d'autres églises au contraire nous sommes bien accueillies, c’est chaleureux, bon moment de louage, bon message , bon moment d’adoration , car la présence du Saint-Esprit est manifeste, il y a eu une parole, une prophétie, et à la fin du culte une sœur ou un frère vous salue et le fait avec douceur, ça c’est merveilleux, et nous rentrons à la maison fortifiée, encouragée.

L'apôtre Paul à écrit aux Corinthiens orgueilleux que le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles mais en puissance. Il leur a demandé :

Que voulez-vous ? Que j’aille chez vous avec une verge, ou avec amour et dans un esprit de douceur ? 1 Corinthiens 4. 20 et 21.

Quand cela était nécessaire, Paul savait se montrer ferme. Cependant , il choisissait toujours d’être aussi doux que possible.

Témoigner avec douceur

Paul à écrit aux Thessaloniciens : Mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants.

Quand nous témoignons à celles qui s’intéressent à l’évangile nous devons le faire d’une manière douce et aimante leur donner le désir de connaître ce Dieu qui est plein de douceur et qui a donné sa vie jusqu’à la mort sur la croix, pour nos péchés.
Mais bien plus Il est ressuscité et Il est notre avocat auprès du Père.

Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêtes à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous 1Pierre 3. 15

Maintes fois nous essayons d’argumenter de notre foi. Cependant, une réponse douce et aimable, mais néanmoins ferme, sera la chose dont les gens se rappelleront.

Et pour celles qui sont fortement en désaccord avec nous et qui essaient d’une manière agressive de nous prouver coûte que coûte que nous avons tort et qu’elles ont raison, dans ces cas là il est difficile de gérer, nous devons donc gérer une telle situation avec beaucoup de sagesse.

. Premièrement, nous pouvons nous laisser impressionner par la personne et ensuite essayer de nous en sortir aussi vite que possible en évitant toute conversation qui pourrait faire allusion au sujet en question.

. Deuxièmement, nous pouvons devenir tout aussi agressive et nous laisser emporter par l’adrénaline de notre colère.

. Enfin, troisièmement, nous pouvons maîtriser notre réaction par le fruit de la douceur.

Lorsque la douceur régnera dans notre vie, nous ne nous enfuirons jamais par peur et nous ne réagirons pas avec colère trahissant ainsi que nous nous sentons pas en sécurité. Au contraire, nous aurons la maîtrise de nous-mêmes et serons conscientes qu’il nous faut attendre le bon moment pour réagir.

Une réponse douce calme la fureur, mais une parole blessante excite la colère. Proverbes 15.1

Nous pouvons choisir de répondre par une réponse douce et aimable ou bien d’être aussi tenace que la personne qui s’oppose à nous. Si nous le faisons avec douceur, il est probable que la tension disparaîtra. Une réponse blessante, par contre, produira le même effet que l’huile sur le feu.

Lorsque nous sommes nous-mêmes reprises, il nous faut aussi manifester une humble douceur, comme

la Parole

de Dieu nous le recommande. Ecoutons ce qui est écrit dans le livre des Proverbes :

Celui qui tient compte de la réprimande est honoré . 13. 18

Celui qui aime la correction aime la science ; Celui qui hait la réprimande est stupide. Proverbes 12. 1

Les mots doux et humbles ont la même origine : être humble signifie recevoir l’instruction, apprendre à obéir à la vérité.

Recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous et qui peut sauver vos âmes .
Jacques 1. 21

De:Vie de femme chrétienne

Merci André pour ce message plein de richesse !
Je vais le mettre dans un forum de combat ou j'ai déjà partagé ce thème sur la douceur !
Oui Gladys pour certain la douceur tout comme la bonté est signe de faiblesse
Mais gloire à Dieu dans ses saintes écritures, il nous parle du contraire, c pour cela que l'ennemi vient et ne désire pas que l'on ouvre les yeux et que l'on écoute la parole de Dieu
Elle dit :
« Par la lenteur à la colère au fléchit un prince, et une langue douce peut briser les os » Proverbe 25:15
Cette douceur ne vient pas de nous, elle vient d'en haut, c'est un fruit de l'Esprit Galates 5 v.22
Elle est comme la rosée du matin, elle enrichie ceux qui la reçoivent, ne croyons pas que nous nous appauvrissons en procédant ainsi , bien on contraire, nous vivons ainsi dans l'oeuvre de l'Esprit, mais pour le recevoir il est nécessaire de mourir à soi même, de renoncer à sa vie naturelle
Le Moi réagit quand il est humilié, c'est alors qu'il faut avoir la maitrise de soi, qui est unn fruit de l'Esprit, avant de réagir prenons un temps de reflexion et allons puiser des promesses de Dieu fortifiantes , encourageantes Philippiensl 4.13
N’oublions pas que tout nous vient de Lui .
"toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. Jacques 1.17 1 Corinthiens 12.4-6

Car des paroles dites avec brutalité, rudesse rend chaque parole dure, sèche, âcre, morte , ça détruit l'amour qui devrait nous unir ; Satan le sait bien.

"Une réponse douce calme la fureur mais une parole dure excite la colère " Proverbes 15:1
Non seulement ce que nous disons et à la manière dont nous le disons, influence la réaction de nos interlocuteurs, mais cela détermine également s'il en résultera conflit ou paix
Nous pourrions éviter bien des disputes et des situations tendues si nous recherchions dabord "toute grâce excellente et tout don parfait" , nous pourions ainsi mettre en pratique la vérité de ces versets "Une réponse douce calme la fureur " ou "Que votre parole soit toujours accom­pagnée de grâce"Colossiens.4:6

La prochaine fois que quelqu'un nous parlera d'un ton dur voir même colérique, renversons le tendance en exprimant douceur, quiétude d'esprit et amour sincère

Une réponse douce peut faire toute une différence dans nos relations !
Je

sais

que je me répète MAIS "Que votre douceur soit connue de tous les hommes, Le Seigneur est proche
Philippiens 4:5
"Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l' âme et salutaires pour le corps."Proverbes 16:24 DONC : "Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous." Ephésiens .4:31
"Ne parlez point mal les uns des autres, frères."Jacques .4:11


Dieu est amour, et rien de lui tient tant à coeur que de voir ses enfants parvenir aux fruits de l'Esprit, et voir des âmes délivrés de l'emprise de l'ennemi, gagnaient à Christ pour la gloire de Son Nom
Il sait que si nous sommes remplis des fruits de l'Esprit, tout est bien, tout rentre dans l'ordre !

Aimons gratuitement, sans espérer recevoir une réponse d'amour, supportons ceux qui nous ont fait quelque mal, comme Jésus qui supportait les offenses, et que Dieu aime et suppporte les méchants.
Comment étions nous avant ?
Parlons selon

la Vérité

avec Amour sans parti de jugement
Répondons par l'amour au mal qui nous est fait en paroles ou en acte en pardonnant comme Dieu nous pardonne, car l'Esprit est bien disposé, mais la chair est faible

Aimons notre prochain, d'un Amour inlassable, L'Amour est l'essence même de Dieu qui discerne ce qu'il ya de meilleur en l'autre

La victoire est assurée à cet Amour , il est Tout puissant, car il jaillit du Coeur de Dieu
Cet amour-là est ce que nous avons de plus précieux à aquérir
Car SEULE l'AMOUR entre dans les demeures de Dieu pour l'Eternité !

Comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience." Colossiens 3.12

Chantal

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lundi 1 février 2010

NOUS AVONS TOUS BESOIN D'UN SAUVEUR




Nous avons besoin d’un sauveur


Une femme qui met au monde un enfant comprend ce que c’est que de tenir un
bébé

dans les bras et ressentir une tendresse et une chaleur intense qu’on ne
retrouve pas ailleurs. Elle sait ce que c’est que de voir cet enfant
grandir par la grâce de Dieu et s’assurer qu’il réussisse chaque étape de
sa vie. C’est ce qui s’est passé pour cette femme, une femme pour laquelle
son enfant était ce qu’il avait de plus précieux au monde. Elle prévoyait
déjà pour lui un avenir rempli de succès. Il ferait carrière et deviendrait
la fierté de sa mère. Il y aura un médecin, un avocat, un ingénieur ou même
un diplomate dans la famille. Il sera celui qui relèvera l’honneur de la
famille.

Mais un jour survint un événement qui ne faisait pas partie du programme.
L’enfant n’était pas encore au lycée lorsqu’un jour il traversa la rue qui
séparait la maison de ses parents de la maison des parents d’un ami qui se
trouvait en face, et fut renverser par un 4/4 qui lui fit perdre la vie.

Qui rendra ce garçon à ses parents ? Cette histoire est une tragédie
commune à de nombreux foyers. Elle ressemble peut être à ce que vous
endurez. Peut-être que votre enfant n’a pas été emporté par la mort mais il
est enchainé par le fléau de la drogue ou l’alcool. Tout espoir semble être
perdu. Leur avenir semble être compromis. Qui les délivrera des liens de la
drogue ? Qui redonnera aux enfants rebelles leur bon sens ? Peut-être
avez-vous besoin d’un sauveur ?
Je réponds oui,  nous avons besoin d’un sauveur.
En poursuivant notre lecture dans le deuxième chapitre du livre vers Jésus
d’Ellen White, auteur inspiré, nous lisons qu’ « à l’origine, l’homme était
doué de facultés nobles et d’un esprit bien équilibré, physiquement parfait
et moralement en harmonie avec Dieu.  Ses pensées étaient pures, ses
aspirations saintes. » La mort était alors inconnue aux premiers habitants
de la terre. Le désordre, la violence et l’envie étaient complètement
absents.

Cela signifie qu’à l’origine les rebellions d’enfants n’étaient pas à
redouter. On ne mettait pas ses enfants au monde pour alimenter le réseau
de la drogue. On ne les mettait pas au monde pour redouter leur mort ou
leur disparition. On ne les mettait pas au monde pour qu’ils deviennent
mendiants, car à l’origine le monde était bon et juste. La Bible ne
déclare-t-elle pas, « je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité
mendiant son pain. »
Comment la tragédie a-t-elle commencé ?
Au commencement on ne mettait donc pas ses enfants au monde pour redouter
le mal. Mais il n’en est pas ainsi aujourd’hui. Les facultés de l’homme ont
été perverties par la désobéissance, et l’égoïsme a pris la place de
l’amour. Ellen White déclare « sa nature morale a été tellement altérée par
la transgression, qu’il lui est devenu impossible, par sa propre force, de
résister à la puissance du mal. Il est devenu captif de Satan, et serait à
jamais resté en son pouvoir, si le Seigneur ne s’était interposé d’une
manière spéciale. »
Nous lisons en effet dans Genèse 3: 15 « Je mettrai inimitié entre toi et
la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête,
et tu lui blesseras le talon. »
Il était hors de question pour Dieu de laisser son héritage entre les
mains de l’ennemi. En écoutant le message trompeur du diable, Eve puis Adam
ont débuté une relation avec l’ennemi.

Ne faisons-nous pas de même lorsque nous écoutons des messages étrangers à
la parole de Dieu. Tout message dénué d’un « ainsi parle l’Eternel »
devrait être soigneusement évité. S’il vous vient un message tel que, «
Dieu a-t- il réellement dit que la loi de Dieu n’est pas abolie » et que, «
tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de
la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, » détournez les oreilles et
répondez par un vibrant « ainsi parle l’Eternel, observez ce qui est droit
et pratiquez ce qui est juste. » En d’autres termes, si on vient vous dire
que la loi de Dieu a été abolie, vous pouvez être sûr que ce message vient
du tentateur qui s’oppose à la loi de Dieu depuis le commencement. Il s’y
est opposé dans le jardin d’Eden, ainsi en est-il encore aujourd’hui. Un «
Dieu a-t-il réellement dit » ne peut tenir devant un « Ainsi parle
l’Eternel. »

Après qu’Adam et Eve eurent débuté une relation avec le diable, Dieu
s’interpose pour mettre un terme à ce début de relation. Lorsqu’il dit
qu’il mettra inimitié entre le serpent et la femme, entre sa postérité et
la postérité de la femme, il établit une séparation entre la postérité de
la femme pure et celle du dragon, entre les serviteurs de Dieu et les
adorateurs de la bête. C’est l’annonce de l’évangile éternel. Le Seigneur
s’est réservé un peuple à part qu’il a racheté par son propre sang (1 Cor.
6: 20).  

Dieu, en effet, nous invite à vivre à nouveau une heureuse communion avec
celui « dans lequel  sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la
science » (Colossiens 2: 3). Ceci est possible aujourd’hui grâce au
sacrifice de Jésus pour le rachat de l’humanité. Ce sacrifice provoque une
séparation entre deux postérités: celle de la femme et celle du serpent. La
séparation d’avec Babylone et le rassemblement du peuple de Dieu se font
par les seuls mérites de Jésus qui nous a rachetés par son sang sur la
croix.
L’inimitié entre les deux postérités est toujours de mise.
Comment comprendre cela ?
Si nous portons notre affection vers la chair nous entrons dans une
relation avec le tentateur. Cette relation est contre Dieu et ses
principes. L’apôtre Paul parle ainsi de l’affection de la chair comme étant
une inimitié contre Dieu (Romains 8: 7).  Il rajoute que cette relation ne
conduit pas dans une soumission à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut
même pas (Rom. 7: 8).
C’est pourquoi ramener l’homme de l’état de péché à celui de sainteté
demande une puissance qui agisse du dedans, une vie nouvelle qui vienne
d’en haut. Et cette puissance, c’est Jésus. Ellen White déclare « nos cœurs
sont mauvais et nous sommes incapables de les changer. »
Nous avons besoin d’un sauveur
Paul en pleine lutte contre la chair s’écria, « qui me délivrera du corps
de cette mort ? » Car il est vrai la relation avec la chair est une
relation qui se dresse contre les principes de Dieu. C’est une relation qui
conduit à la mort.
Le péché a été introduit dans le monde sans épargner une seule âme. Nous
lisons dans romain 3: 23 « Tous ont péché et sont privés de la gloire de
Dieu. » Mais Dieu désire nous couvrir à nouveau de sa gloire en nous
donnant un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du
deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu (Esaïe 61: 3). Et
lorsque nous nous écrions comme Paul, « qui nous délivrera de ce corps de
mort », Jean le baptiste nous répond, «voici l’agneau de Dieu [Jésus] qui
ôte le péché du monde » (Jean 1: 29). Nous lisons encore de la plume de Luc
«  Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre
nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés
» (Actes 4: 12).
Jésus, le seul sauveur
Jésus déclare ceci: « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient
au père que par moi » (Jean 14: 6). Pourquoi l’homme a-t-il besoin de venir
au père ? L’homme a tendance à se séparer de Dieu par l’apostasie.
Toutefois que l’on s’écarte de sa parole pour écouter la voix ou les
doctrines des démons on se sépare de Dieu. Et cela constitue un acte grave
car l’homme ne peut rester en vie sans Dieu. Lorsqu’ Adam et Eve ont
délaissé la parole de Dieu pour écouter les fables du diable, ils se sont
séparés de Dieu. La terre avait divorcé d’avec le ciel : à travers l’espace
qui les séparait, les communications étaient devenues impossibles. Mais,
grâce à Jésus-Christ, la terre a été de nouveau reliée au ciel.
En sacrifiant son fils, il a abandonné tout le ciel en notre faveur. La
vie, la mort et la médiation du sauveur, le ministère des anges, les appels
de l’esprit, le Père agissant au-dessus de tous et par le moyen de tous,
l’intérêt incessant des êtres célestes: tout est mis en œuvre en vue de
notre rédemption. Profitons de l’occasion qui nous est offerte, afin d’être
transformés à l’image du Sauveur et de rentrer dans la société des anges,
ainsi que dans la faveur et la communion du Père et du Fils.     

Cette bonne nouvelle nous donne de l’espérance. Que nous subissions la
perte d’un être cher ou que l’avenir de nos enfants soit compromis par la
drogue ou l’immoralité, nous pouvons encore espérer, car Jésus a vaincu la
mort et il a été oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il a
été envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux
captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance.     
Avec un tel sauveur tout espoir redevient possible.

Pourquoi ne pas vous donnez à lui sans plus attendre ? Comment pouvez-vous
rester à l’écart d’un tel sauveur ? Rejetez dès aujourd’hui les fables de
l’ennemi et prenez part à la sanctification de la parole de Dieu en suivant
soigneusement ses instructions.

Pasteur Yves Marie

 

Dieu vous bénisse,Corinne

Posté par jeanclaudebost à 16:59 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 31 janvier 2010

AVERTISSEMENTS CONTRE LES MOUVEMENTS SECTAIRES

"Vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira"  Jésus Christ

Dieu vous bénisse et vous garde, Corinne.


  Les mouvements sectaires naissent un peu partout et séduisent beaucoup de gens. Afin d’aider ceux qui se posent des questions à ce sujet, je vous propose que nous nous entretenions sur ce sujet « Avertissements ». (2Pierre 3 :1)

 Ce texte n’est pas de moi, mais d’un ami, qui comme moi mets en garde son prochain sur les dérives sectaires religieux qui naviguent sur Internet. Il peut peut-être aider de nombreuses personnes à la réflexion sur ce sujet.(Romains 12 :2).

Bien entendu, il n'y a pas que les sectes qui peuvent nous tromper, les religions, les partis politiques, et autres mouvements sont du lot !. Mais, à la différence des sectes, la majorité de ces organisations sont tolérantes, enfin par principe, ce qui n’est pas vrai pour toutes. Elles s'intègrent à la société et participent à la vie sociale. Les mouvements sectaires eux, se séparent, s'éloignent, se replient sur eux-mêmes. Ils ont leur propre langage et propagent un enseignement extrémiste, intolérant. En fait, le propre de la secte est de s'ériger en critère du bien et du mal, en parangon du bon et du mauvais et de condamner ceux qui ne la suivent pas.

 Comment ne pas se laisser tromper ? Certes, le mieux serait d'éviter de rejoindre de tels mouvements. De ne pas les écouter, de ne pas les fréquenter, de ne pas accepter leurs invitations, de ne pas lire leurs publications… Mais ce n’est peut-être pas la solution la plus efficace pour lutter contre eux. Comment aider ceux qui en font partie ou qui commencent à les fréquenter ? Comment aider ceux qui se posent des questions au sujet de la voie nouvelle qu'ils suivent ? Comment aider nos proches, nos parents, nos enfants, nos amis, bref notre prochain à ne pas tomber dans la fosse ?

 Concernant les sectes qui disent s'appuyer sur les Écritures, nous pouvons utiliser les textes bibliques pour les contredire. Les écrits des premiers chrétiens mettent en évidence des principes simples qui permettent d’éviter de se laisser abuser et tromper. Nous allons en considérer quelques-uns.

Se méfier des apparences

Nous pouvons trouver dans une organisation de la chaleur humaine, de l'amour fraternel, du respect, de l'écoute, un semblant de sagesse : "On répond à toutes nos questions…" Cela nous étonne, cependant, il n’y a là rien de particulier, car les adeptes d’une secte sont heureux de recevoir quelqu'un qui ne les rejette pas. Ils sont tout heureux de montrer que leur mouvement n'est pas méprisable, mais qu'au contraire, il est accueillant, chaleureux, accueillant, et qu’on a tort de les rejeter…

L'émotion religieuse peut également nous saisir devant des mises en scène émotionnelles. La majesté de certains lieux, l'ambiance mystique, le décorum, les parfums, l'encens, les chants… Mais aussi des "expériences" de "guérisons", de "possession"… Dans ces cas-là, nous pouvons être subjugués et penser que l'on a trouvé la Voie, la Vérité. Mais ces émotions religieuses, provoquées par les apparences, ne sont pas des éléments suffisants. Au contraire, elles peuvent nous faire perdre toute objectivité.

Du temps des premiers chrétiens, les conducteurs religieux juifs paraissaient recommandables aux yeux du peuple. Ils enseignaient dans le glorieux temple de Jérusalem. Les cérémonies étaient grandioses. Tout le peuple se déplaçait pour y participer. Pour ceux qui allaient à ces fêtes, il était impensable de douter de la parole des enseignants. Pourtant, Jésus déclara : "Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors, et qui, au-dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés"Quant aux splendeurs du temple, “comme quelques-uns parlaient des belles pierres et des offrandes qui faisaient l'ornement du temple, Jésus dit : Les jours viendront où, de ce que vous voyez, il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée”. DIEU “ne considère pas ce que l'homme considère ; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais YaHVé regarde au cœur ”. (Matthieu 23:27 ; Luc 21:5 ; Colossiens 2:18 ; 1 Samuel 16:17)

Concernant les miracles et les prodiges que certains groupements prétendent réaliser, là également il faut être prudent. Le premier à avoir utilisé cette méthode est Satan qui en Éden fit parler un serpent afin de séduire Ève et fait miroiter la vie après la mort, et la position de DIEU.

Vérifier l’exactitude des enseignements. 

La vérité c'est ce qui est conforme au réel. Il est indispensable de vérifier l'exactitude de ce que l'on nous dit avant d'accepter quoique ce soit. Si nous ne le faisons pas, c'est à nos risques et périls. Toutes les sectes, toutes les religions prétendent détenir la vérité. (Matthieu 7 :21) Nous avons là, la preuve qu'elles ne peuvent pas avoir toute raison, mais que toutes enseignent des contres vérités plus ou moins dangereuses. Accepter leurs enseignements sans s'assurer de leur véracité c'est s'exposer à de graves dangers. Si l’on vous dit que dans le verre d’eau que l’on vous tend il n’y a qu’un pourcentage infime d’arsenic, le boiriez-vous malgré cet avertissement ! ? On n'a rien à craindre de la vérité… lorsque l'on est honnête ! (Psaume 97:11; Proverbe 21:2)

L'apôtre Paul ne s'opposait pas à ce que l'on vérifie ses dires, au contraire, il le recommandait. Les juifs de Bérée qui l'écoutèrent s'assurèrent de la véracité de ce qu'il leur annonçait. Luc écrivit d'eux : "Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact".(Actes 17:11 ; 1Thessaloniciens 5:21 ; 1Jean 4:1)

Mensonges et vérités

Le terme “vérité” signifie “connaissance conforme et authentique à ce qui est réel, à la réalité”. Il suffit donc de connaître le réel, pour déterminer si nos connaissances lui sont conformes et authentiques. Le problème c’est qu’il y a deux types de réalités, celles qui sont physiques et celles qui sont spirituelles. Une connaissance qui peut être vraie pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre.

Le terme hébreu ´èmèth, souvent rendu par “vérité”, peut désigner ce qui est ferme, digne de confiance, stable, fidèle, vrai, ou établi comme étant réel (Exode 18:21; 34:6; Deutéronome 13:14; 17:4; 22:20; Josué 2:12; 2Chroniques 18:15; 31:20; Néhémie 7:2; 9:33; Esther 9:30; Psaumes 15:2; Ecclésiaste 12:10; Jérémie 9:5). Le mot grec alêthéïa est antonyme (mot opposé à un autre) de fausseté ou d’injustice et évoque ce qui est conforme à la réalité ou ce qui est vrai et légitime (Marc 5:33;12:32; Luc 4:25; Jean 3:21; Romains 2:8; 1Corinthiens 13:6; Philippiens 1:18; 2Thessaloniciens  2:10,12; 1Jean 1:6,8;2:4,21).

Dans les langues originales, un certain nombre d’autres expressions peuvent également, en fonction du contexte, être traduites par “ vérité ”

Prenons le cas biblique où Satan tenta Ève, il lui présenta l'interdiction divine du point de vue concret. Il lui annonça cinq points :

      1°) Vous ne mourrez point ;

      2°) mais DIEU sait que, 

      3°) le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront,

      4°) et que vous serez comme des dieux,

      5°) connaissant le bien et le mal.

Du point de vue de Satan et Eve, ces cinq assertions étaient vraies, conformes à la réalité physique.

En effet :

    1°) "Vous ne mourraient point" : Effectivement, le fruit n'était pas empoisonné. Rien en Éden n'était dangereux. Après en avoir mangé, ils ne sont pas morts. En fait, si DIEU ne les avait pas chassés d'Éden, ils auraient pu continuer à vivre éternellement dans ce paradis terrestre grâce à l’arbre de vie.

   2°) "Mais DIEU sait que le jour où vous en mangerez vos yeux s'ouvriront" : Effectivement, YaHVé savait ce qui se passerait le jour où ils en mangeraient.

   3°) "Vos yeux s'ouvriront" : C'est ce qui se produisit, ils comprirent qu’ils étaient nus et prirent conscience qu’ils avaient perdu l’approbation divine.

   4°) "et que vous serez comme des DIEUx" : Là aussi YaHWé lui-même confirme : "Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous".

   5°) "connaissant le bien et le mal" : C'est également confirmé par DIEU : voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. DIEU lui-même et accompagné de celui qui l’assistait, Jésus, eux qui connaissaient le bien et le mal, permirent aux humains de connaître eux aussi le mal.

Sur tous ces points, il avait dit la vérité. Pourtant, Satan lAdversaire de DIEU venait de proférer son premier mensonge. "Vous ne mourrez pas", avait-il déclaré. Il parlait de la mort physique, et sur ce plan-là c’était conforme au réel. Mais c'est du point de vue spirituel que DIEU avait évoqué la mort. La vérité de Satan sur ce sujet était en fait une tromperie sur le plan spirituel. (Genèse 3:1-24).

Il est donc facile de se laisser tromper par des vérités matérialistes basées sur une interprétation physique ou charnelle des paroles de DIEU, comme ce fut le cas pour Ève.

La perte de nos facultés perceptives.

Un élément sournois, (dans les sectes et les religions) c'est la perte progressive de notre liberté. Dès les premiers jours de contact avec un groupe, personne ne nous oblige à obéir à des règles et à des enseignements spécifiques. On est tolérants, on raisonne avec nous et on cherche à nous convaincre, à nous donner l'exemple. On nous accompagne ! Ce n’est que progressivement que l’on finit par adopter leurs manières de vivre, de se réunir, de parler, de penser et d’agir. Au début, on a sans doute vérifié si les comportements que l'on nous recommandait étaient raisonnables. Puis, on a fait confiance, et on a "joué le jeu" comme on dit. Peut-être même avons-nous fini par adhérer et à devenir un prosélyte, fier d'appartenir à cette communauté marginale en se disant : "Je ne serais pas comme les autres". Nous avons perdu l’amour de la vérité et de DIEU que nous avions au début. De plus, vis-à-vis de ceux du dehors, notre attitude a changé ce qui a entraîné des frictions. Or, plus nous avons été rejetés par notre famille, nos anciens amis, par ceux qui font “partie du monde”, plus cela nous a renforcés dans notre position, pensant être persécuté pour notre foi.

En fait, nous nous sommes laissé amputer d'une partie de nos facultés perceptives, nous avons abandonné notre esprit critique pour une pensée arbitraire et dictée par la religion ou la secte. Nous nous sommes laissé enfermer dans une forme de pensée unique, celle du gourou ou de l’organisation dite suprême. Aussi, lorsque nous nous trouvons hors du groupe, en contact avec le "monde", nous sommes envahis d'informations diverses, étrangères, qui nous troublent, contredisent nos convictions, nous dérangent et nous mettent dans une position de contradictions. Nous ne pouvons pas les accepter, nous les rejetons en bloc, sans raisonner, sans vérifier, sans analyser. Car notre "foi" est en péril. Nous avons perdu notre liberté de penser, de choix et de décision.

Pour l’apôtre Paul, cela était inacceptable. “Tout m'est permis, écrivait-il, mais tout n'est pas utile ; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit”.(1Corinthiens 6:12)

"DIEU est esprit, et ceux qui veulent l'adorer doivent l'adorer avec l'esprit et la vérité", déclara Jésus (Jean 4:24). Ne pas faire l'effort de vérifier, ne pas rechercher la vérité, c'est, pour le croyant, faire un vœu incomplet à DIEU, comme lorsqu'un juif, du temps de la loi, offrait un animal malade ou mutilé. Nous devons "adorer DIEU de tout notre cœur, de tout notre esprit, de toute notre force, de toute notre âme". Ce n’est pas le cas si nous nous amputons d’une partie de nos facultés de réflexion. (1Corinthiens 6:12; 10:23; Jean 4:24)

Les intermédiaires.

En acceptant sans vérifier l’enseignement du groupe, nous avons perdu notre liberté de pensée. Nous nous sommes mentalement mutilés. Désormais, l’enseignement vient d’en haut, d’un groupe d’hommes (ou d’un homme). Celui-ci nous enseigne, nous explique ce que nous devons comprendre, ou plutôt ce que nous devons admettre pour rester approuvés et bénis au sein de l’assemblée ou de la congrégation. On doit reconnaître l’autorité de ce collège. C’est grâce à lui que nous recevons la “nourriture spirituelle en temps voulu”. C’est le canal entre DIEU et nous. On lui doit reconnaissance et fidélité. Ceux qui le composent sont comme des pères, des conducteurs. Nous ne devons pas douter d’eux. L’organisation à laquelle nous appartenons est devenue notre mère. Nous ne devons pas mordre la main qui nous nourri.

Certes, les qualités comme la fidélité, le respect, l’ordre, l’amour sont importantes et nécessaires, mais à qui doit-on fidélité ? Qui devons-nous aimer ? Ces conducteurs donnent-ils l’exemple de fidélité envers DIEU ? Recherchent-ils DIEU ? Ne sont-ils pas plutôt, par des raisonnements fallacieux, en train de détourner vers eux une part de notre vœux à DIEU ?

Qui les a établis intermédiaires entre nous et DIEU ?

DIEU ? Non !

Ne se sont-ils pas plutôt établis eux-mêmes comme directeurs de notre foi? Qui a établi Moïse ? Qui a établi Jésus ? Les Écritures répondent clairement à ces questions. En revanche, elles ne disent rien au sujet de ces conducteurs modernes qui exploitent les textes des Écritures afin de s’établir, eux-mêmes, dans les consciences, quand ils ne se proclament pas, tout simplement, comme étant le Christ.

 Pour les premiers chrétiens, il n’y a qu’un seul intermédiaire entre DIEU et les hommes : Christ. (1Jean 2:1) Et nous ne devons appeler personne sur la terre, notre père, notre Conducteur, notre pasteur, notre révérend. (Matthieu 23:24; Romains 2:17-24)

Ces hommes ne sont pas inspirés et leurs enseignements ne sont pas universels ou comme venant de DIEU directement. C’est leur chair qu’ils donnent comme nourriture. Ils cherchent à détourner la fidélité et le vœu, dus à DIEU, vers eux. (Matthieu 7:15; 24:11,24; 2Corinthiens 11:13; 2Pierre 2:1; Jude 1-13)

 Les fruits

Concernant les mouvements religieux se déclarant d’obédience chrétienne, nous pouvons suivre le conseil de Jésus : “Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut  porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez”. (Matthieu 7:15-20)

 De quels fruits parle Jésus ? Ceux de l’Esprit Saint que Paul décrira quelques années plus tard ? (Galates 5:19,22) Sans doute, mais ce ne sont certainement pas les déclarations prophétiques, les miracles accomplis, le parler en langues ou tenir le sabbat comme sacré,  ni même le fait de chasser les démons qui constituent les bons fruits, car Jésus ajoute : “Ceux qui me disent : "Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous sous le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors, je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité”.

 Jésus donne ce conseil à la fin de son ‘sermon sur la montagne’, sermon dans lequel il décrit les qualités de cœur et d’esprit que doivent cultiver ceux qui veulent le suivre. Et il termine par une parabole : ”c'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc”. Les bons fruits sont dans le cœur et l’esprit de celui qui veut suivre le Christ et ils se manifestent par la mise en pratique des paroles qu’ils ont entendues de lui. Jésus ne s’adresse pas à une église, à une organisation,à UN individu, mais à des cœurs simples et sincéres qui veulent le suivre. Chaque homme, chaque femme, est responsable devant DIEU de ses choix et devra répondre pour lui-même. (Mathieu 7:15-25; Galates 5:22; Romains 14:12)

 DIEU n’est pas stupide

Pourquoi tous ces rites ? Pourquoi toutes ces paroles, toutes ces prières récitées, répétées ? Pourquoi ces chapelets, ces moulins à prière ? Jésus avait-il un chapelet, faisait-il tourner des roues de prières, se promenait-il en processions accompagnées de chants ?

 Que penseriez-vous si un de vos enfants se présentait devant vous en faisant des gestes particuliers et désordonnés en récitant des textes incompréhensibles? La première fois cela vous amuserait. Mais si le lendemain, le surlendemain, et les jours suivants, il revenait régulièrement faisant les mêmes gestes prononçant les mêmes paroles, cela vous amuserait-il toujours ? Vous seriez inquiet, et vous prendriez rapidement rendez-vous avec un médecin, voire un psychiatre ! Et vous auriez raison !

 Pourquoi alors agir ainsi avec DIEU, depuis des années, depuis des siècles ?

 C’est l’Être suprême, le plus intelligent qui soit ! Et on se comporterait devant Lui comme cet enfant malade, comme des automates, des zombies, des fanatiques gesticulants de toute part. Il doit nous prendre pour des déséquilibrés.

 Croire que DIEU apprécie ce genre de comportement c’est se moquer de Lui. C’est avoir une piètre opinion de sa personne. C’est le méconnaître. Jésus ne se comportait pas ainsi envers son Père céleste. Il n’avait pas besoin, non plus, de se déguiser pour faire la volonté de son Père et ni pour s’entretenir avec Lui. Il l’aimait…

 L’Amour pour DIEU

Les Juifs s'étonnaient de l’enseignement de Jésus et disaient de lui : “Comment connaît-il les Écritures, lui qui n'a point étudié ? Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de DIEU, ou si je parle de mon chef”. (Jean 7:16,17)

DIEU est la seule autorité que nous devons reconnaître avec son Fils. Eux seuls doivent régner dans nos cœurs. Comme l’écrivait l’apôtre Jean à des oints, les consacrés de l’esprit, les saints : “Petit enfants gardez-vous des idoles”. (Jean 5:21)

 Soyez  prudent et vigilants! Ne vous laissez pas tromper. Jésus est le seul intermédiaire entre DIEU et nous. Nous devons constamment nous tourner vers DIEU pour connaître sa volonté, sa seule volonté doit animer notre Foi et Jésus la diriger. (Romains 6:16; 2Corinthiens 4:2; Jacques 3:13; 1Pierre 1:15; 3 :16). 

    Que la grâce et la paix vous soient données de la part de DIEU le Père, et de la part de notre Seigneur Jésus-Christ. (Galates 1:3 Version de la Bible David Martin, éd.1855)

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samedi 30 janvier 2010

***rubrique détente week end***

Blague : Perles des mots d'excuses

Perles des mots d'excuses 

- Dés qu'il rentrent de l'école, mes enfant vomissent toute votre cantine. 
- A la cantine, les surveillants l'ont obligé à sucer tous les morceaux de la poule. 
- Monsieur veuillez excuser l'absence de mon fils, je l'ai utilisé pour mes besoins. 
- Si vous ne croyez pas les mots d'excuses que je fais pour mon fils, vous n'avez qu'à demander à son père puisque c'est lui qui les fait ! 
- Madame mon fils n'est pas venu à l'école parce que ces chaussons était troués
- Mon fils n'aime pas sa maîtresse et mon mari non plus. 
- Ma fille n'arrête pas d'être embêté par des garçons plus grands pendant les récréations qui lui soulèvent ses jupes pour la regarder ou même mettre leurs doigts. 
- C'est mon fils à moi et je n'ai pas à vous donner des raisons valables de pourquoi il a manqué la classe ! 
- Ce n'est pas moi le professeur, c'est vous ! Alors ne reprochez pas à mon fils de ne rien foutre à la maison! Chacun son boulot ! 
- Demain mon fils sera absent car je pense qu'il sera malade vu que c'est l'examen... 
- Vous employez toujours des grands mots ronflants, éducation physique par exemple, alors que c'est jamais que de la gym... 
- Mon fils est intelligent comme sa mère et moi, c'est de famille chez nous... 
- Excusez mon fils, il a des excuses. 
- Ma fille ne sait toujours pas compter et on ne peut pas compter sur vous... 
- Ma fille à passé l'oral par écrit... 
- La première fois que l'instituteur a châtré mon fils pour une bêtise, je n'ai pas réagi. Mais quand il s'est mis à le châtrer tous les jours pour des rien du tout, juste parce que sa tête lui revient pas, j'ai décidé de prendre la mort aux dents. 
- Ayant des difficultés à retenir, je suis entièrement d'accord pour que Delphine travaille aux heures de classe. 
- Excusez mon fils qui a dû venir avec moi à mon enterrement... 
- Je refuse de vous payer l'assurance scolaire pour les petits car moi j'élève mes enfants à la dure et si ils leurs arrivent quelque chose c'est comme ça qu'ils apprendront que la vie c'est pas une partie de plaisir. 
- 2 et 2 ça fait 4 et toutes vos réformes de l'enseignement n'y changeront rien!
- Les calculettes c'est des inventions de feignants qui ne savent même plus compter leurs tables de multiplication sur les doigts... 
- Si vous continuez à harcelez mon fils, j'irai expliquer au ministre de la culture qui vous êtes vraiment ! 
- Ma fille s'appelle Véronique et tous les garçons l'embêtent à faire des plaisanteries du genre que vous connaissez bien: deux qui la tiennent, trois qui la... 
- Ne touchez plus ma fille, il y a déjà son père pour ça. 
- Non mais regardez-vous, vous vous dites professeur et vous ne savez même pas prendre ma fille dans le bon sens !... 
- N'hésitez pas à taper sur mon fils s'il est trop discipliné. 
- Mon fils se plaint qu'il n'a pas le droit d'aller faire ses besoins pendant les cours. N'allez pas vous plaindre après ça s'il vous inonde sa culotte ! 
- Je vous autorise à éduquer mon fils comme moi et à lui apprendre surtout les taloches et les coups de pied au cul ! 
- Votre exercice était tellement évident que personne n'a jamais rien compris. 
- Moi j'y comprends rien à vos nouvelles notes: Quand j'étais petite, ça allait de 0 à 10 et maintenant c'est des lettres de l'alphabet...A, B, C, D, pour moi c'est du charabia et je n'arrive pas à savoir si la petite est une cancre ou une bonne élève. 
bon week end à tous - chabbat chalom
Dieu vous bénisse, Corinne

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ISAAC - ISMAEL IMPOSSIBLE RECONCILIATION ?

Source : le berger d'Israël - reprise d'un article de Guy ATTIA

La rivalité fraternelle entre Isaac et Ismaël a nourri bien des confits entre Juifs et Musulmans, et depuis un peu plus de 60 ans, Israël et ses proches voisins arabes. Cette confrontation actuelle, qu'on pourrait croire nationaliste, a pourtant des racines spirituelles profondes, que l'on perçoit dans le refus des uns de reconnaitre la légitimité de l'autre, contestant jusqu'à son histoire et même son ascendance. On peut en conclure que l'espoir d'une réconciliation doit être également spirituelle.

lire GENESE 17 15-21 Dieu promet à Abraham à une descendance nombreuse, qui sera bénie. Abraham se trompe et pense à Ismaël, car lui et Sarah sont déjà très vieux tous les deux, pour avoir encore un enfant, mais Dieu le reprend, c'est Sarah qui va donner un fils qui s'appellera Isaac et c'est lui qui perpétuera l'alliance établie avec son père, Abraham. Pour Ismaël il donne également la promesse de le rendre fécond, et qu'il devienne une grande nation, avec 12 princes (mais pas il ne parle pas de l'inclure dans l'Alliance, il répond à une demande d'Abraham).

lire GENESE 21 1-14 Sarah est enceinte, et Isaac voit le jour alors qu'Abraham a 100 ans, il le circoncit, comme Dieu avait demandé, puis il se passe quelque chose entre les deux femmes Sarah et Agar, Agar a une attitude de moquerie et de railleries envers sa maitresse, ce qui agace Sarah, qui fait chasser Agar et son fils, Ismaêl. Abraham consulte Dieu qui lui dit de faire la volonté de Sarah et lui renouvelle la promesse de faire d'Ismaël une grande nation, car il est lui même sa descendance, Agar part avec juste du pain et de l'eau.

Alors là, l'auteur de l'article se pose une question : on lit ce récit et on se dit que Abraham a un destin bien scellé, de même qu'Ismaêl et Isaac, voués à vivre une opposition perpétuelle. On ne se permet pas de dévier une seule virgule du modèle établi, et on conclut que le conflit israêlo-arabe de notre génération prolonge ses racines dans une erreur d'appréciation de notre patriarche Abraham et de sa femme. Peut on remonter le temps et râler auprès de nos ancètres pour leur dire que en fait ce qu'ils ont pris comme décision c'était un peu nul et que maintenant c'est le foutoir au cause d'eux, qu'il y a des guerres qui n'en finissent pas, qu'on arrive pas à trouver des accords de paix, tout ça parce qu'à l'origine, notre grand père n'a pas su gérer les choses comme il fallait.

Non, bien sûr, Abraham, cet homme de foi, qui était désireux de voir s'accomplir la promesse divine, ne peut pas porter tous les fardeaux du monde actuel sur ses épaules.

et Dieu? il ne pouvait pas s'arranger pour que l'histoire se déroule autrement, éviter le drame, et cette rivalité absurde, enfin je ne sais pas, trouver un truc qui finit bien, comme dans les films.

Là nos certitudes, nos convictions commencent à vaciller un peu!!!

Là, l'auteur nous propose d'analyser les différentes situations en les comparant à notre époque : Ismaël est né on peut dire "d'une mère porteuse", en fait c'était une coutume qui était acceptée à l'époque, mais qui impliquait on peut le comprendre, des conséquences des les relations intra-familiales. Isaac va naitre plus tard, de façon naturelle pour un couple.

Le récit se situe dans l'histoire sur plusieurs décennies, on peut étudier les faits, sans trouver un coupable désigné. On peut ressentir, cependant, les problèmes et les rivalités dans cette famille, les ressentiments, la haine, sur un fond d'opposition intergénérationnel et d'héritage spirituel....tout pour que survienne le drame. LE CONFLIT ENTRE LES FRERES NE PORTE PAS SEULEMENT SUR L'ESPERANCE DU GAIN D'UN HERITAGE IMMEDIAT ET VISIBLE; MAIS AUSSI, ET SURTOUT, SUR CELUI QUI POINTE VERS LE MONDE A VENIR ET CE QUI EST INVISIBLE, CELUI D'UNE DESCENDANCE SPIRITUELLE QUI DE RECLAME DE LA FOI D'ABRAHAM.

Le drame arrive : c'est la séparation définitive, Agar et son fils quitte le clan sans rien emporter, exclus de l'Alliance.

Là l'auteur nous propose une étude des caractères des différents protagonistes.

- les parents : ABRAHAM ET SARAH Ils ont attendus leur enfant pendant très longtemps, et même à l'époque où Dieu fait la promesse que Sarah allait être enceinte, ils étaient déjà vieux pour l'époque. Ils n'ont pas manqués de foi, l'épitre au Hébreux nous l'atteste HX 11-8. Au bout de 10 ans Sarah propose qu'Agar,sa servante, allait porter son fils, cette coutume se pratiquait à l'époque.Dieu ne condamnait pas cette pratique, de plus il n'avait pas donné de détails à Abraham sur la façon dont il allait avoir un enfant, d'où la confusion d'Abraham lorsque Dieu lui a annoncé l'enfant de la promesse. C'est par la suite, qu'ils se sont rendus compte de leur erreur, et qu'ils n'ont pas mesurés les conséquences de cet acte, mais on peut dire qu'ils ont agi en bonne conscience, puisque au bout de 10 ans, Sarah n'étant toujours pas enceinte, ils ont pensé que finalement, comme Dieu avait promis une descendance, ils pouvaient tout à fait passer par la servante, étant donné que c'était une pratique courante et que l'enfant serait à eux.

ils ont eu une épreuve à propos du temps, puisque entre la première promesse dans GENESE 12 et la naissance d'Isaac GENESE 17-18, il s'est passé 25 ans. On ne peut pas reprocher à Abraham de n'avoir pas compris la volonté de Dieu puisque humainement c'était impossible à imaginer d'avoir un enfant aussi tard, donc ils ont pris les devants, en fait pour honorer la promesse de Dieu, mais Dieu voulait leur apprendre la patience, et aussi à lui faire confance.

la mère : AGAR

Elle serait la fille du Pharaon, selon la tradition, et acquise pour Sarah lors de leur séjour en Egypte voir GENESE 12. Sarah donne Agar à son mari, comme épouse, selon la coutume de l'époque, elle devient enceinte de suite et enfante Ismaêl. Il n'y a pas d'attente, parce qu'Agar est fertile de suite. Agar commence à avoir du mépris pour Sarh, qu'elle considère comme moins digne qu'elle de porter le fils d'Abraham. A l'époque, avoir un enfant, était synonyme de réussite sociale, d'élévation, l'assurance d'une descendance, et c'était important. Sarah était sévère et dure avec sa servante, elle devient jalouse et haineuse. Elle chasse Agar une première fois alors qu'elle est enceinte GENESE 16. Le conflit entre les deux femmes va durer longtemps, jusqu'à ce que Agar parte définitivement. On peut juge l'attutide d'Agar condamnable, mais on peut penser également que si elle avait une maitresse aimante, elle aura eu une autre attitude, et que la dureté de Sarah à son égard depuis le début n'a fait qu'envenimer les choses, Agar voulant s'affranchir d'une maitresse d'un caractère trop sévère.

le fils : ISMAEL

On ne parle de lui vraiment qu'au moment du sevrage d'Isaac, alors qu'il est un adolescent de 16 ans. Le prénom ISAAC signifie "il a ri" du mot rire tsa'hok, c'est aussi le même terme qui est employé mais avec une forme grammaticale différente, pour exprimer encore plus la moquerie et la raillerie, pour décrire le comportement d'Ismaêl avec Isaac. Il était profondément méprisant envers son frère, de même que sa mère l'était avec Sarah. Il y avait de nombreuses disputes au sujet de l'héritage, puisque, Ismaêl étant l'ainé, il estimait que c'était à lui que revenait les biens d'Abraham. L'auteur souligne que les différentes traductions du mot tsa'hok peut s'employer pour : railleries, mais aussi idolatries, immoralités, certains pensent même qu'Ismaêl avait des envies de meurtres; dans Galates 4 Paul présente Ismaêl comme de précurseur d'Isaac. Isaac n'a que deux ans au moment du drame de la séparation et n'a donc pas joué de rôle, Ismaêl a reproduit le comportement de sa mère, avec en plus l'insolence de l'adolescence, on ne peut pas non plus le désigner comme le coupable unique, tant l'histoire est embrouillée.

C'est plutôt une accumulation d'erreurs, de maladresses qui finissent par éclater au grand jour et aboutir à la rupture définitive.

Abraham prend conscience de tout cela, et sans doute, il a du être agacé par le comportement d'Ismaêl, il chasse Agar et son fils, qui vont retourner vers les idoles paiennes, d'où Agar ne s'est jamais vraiment détournée, c'est une partie du problème, Agar n'ayant jamais adhéré à l'Alliance de Dieu d'Abraham et de Sarah, son fils ne pouvant pas transmettre cette alliance dans de telles conditions, de toute manière. CONCLUSION Dieu ne prend pas partie pour un clan ou un autre, il ne condamne pas le choix qu'avait fait Abraham et Sarah, mais il a choisi ISAAC comme héritier de l'alliance et SON PLAN EST CLAIR ET NE CHANGE PAS SELON LES CIRCONSTANCES, Ismaêl devient le fils de la servante pour Sarah lorsqu'elle les chasse, et Agar devient l'esclave egyptienne, le vocabulaire du texte change à partir de GENESE 25, par contre Dieu utilise des termes affectueux pour Ismaêl il dit enfant ou garçon alors qu'il a 16 ans, quoique Ismaêl ne soit pas le fils choisi, Dieu lui conserve son affection et sa compassion même si en apparence il est mis de coté. Nous on aurait peut être trouvés des failles à tout le monde, parce que tous ont eu des échecs et des comportements critiquables, mais Dieu a pris soin d'Agar quand elle était en situation précaire, seule et abandonnée, enceinte de surcroit.

Je vous laisse maintenant un peu cogiter également sur ce récit, sur les circonstances, les personnages........... Dieu vous bénisse,Corinne

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mardi 26 janvier 2010

27 JANVIER 2010 JOURNEE INTERNATIONALE DE LA COMMEMORATION DE LA SHOAH


LA SHOAH

La Shoah - mot hébreu signifiant "catastrophe" - désigne spécifiquement l'organisation par l'Etat, par le régime nazi et ses collaborateurs, de la persécution et de l'extermination systématique, et bureaucratique, d'environ six millions de Juifs. "Holocauste", terme d'une acceptation plus large, est aussi utilisé. D'origine grecque, Holocauste signifit "sacrifice par le feu". Les nazis, qui arrivèrent au pouvoir en janvier 1933, avaient développé une idéologie raciale qui voyaient dans les Allemands les représentants d'une "race supérieure" et dans les Juifs, des êtres "inférieurs", "indignes de vivre". Pendant la Shoah, les nazis s'en prirent aussi à d'autres groupes parce qu'ils les considéraient comme étant "racialement inférieurs" : les Tsiganes, les handicapés et certains peuples slaves (Polonais, Russes, etc...). D'autres groupes de personnes, tels que les communistes, les socialistes, les Témoins de Jéhovah et les homosexuels, étaient persécutés pour des motifs politiques ou de comportement social.

En 1933, la population juive d'Europe dépassait les neuf millions de personnes. La plupart des Juifs européens vivaient dans des pays que le Troisième Reich occupa ou contrôla pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1945, près de deux Juifs européens sur trois avaient été exterminés dans le cadre de la "Solution finale", la politique nazie d'extermination des Juifs d'Europe. Bien que les Juifs aient été les principales victimes du racisme nazi, on compta aussi parmi les autres victimes des centaines de milliers de Tsiganes. Au moins 200 000 handicapés physiques et mentaux furent assassinés dans le cadre duprogramme d'euthanasie. A mesure que la tyrannie nazie s'étendait en Europe, les nazis persécutèrent et assassinèrent des millions d'autres personnes. Plus de trois millions de prisonniers de guerre soviétiques furent assassinés ou moururent de faim, de maladie, de manque de soins ou à la suite de mauvais traitements. Les Allemands firent également de l'intelligentsia polonaise non-juive la cible de leur politique. Ils déportèrent des millions de citoyens polonais et soviétiques pour le travail forcé en Allemagne ou en Pologne occupée. Pendant les premières années du régime nazi, les homosexuels et d'autres personnes, dont le comportement était jugé socialement inacceptable, furent également persécutés. Des milliers d'opposants politiques (dont des communistes, des socialistes et des syndicalistes) et religieux (tels que les Témoins de Jéhovah) furent aussi visés. Beaucoup moururent suite à leur incarcération ou aux mauvais traitements.


La Shoah
Autres cartes

Dès 1933, les nazis créèrent des camps de concentration pour emprisonner les Juifs, les Tsiganes et autres victimes de la haine ethnique et raciste, ainsi que les opposants politiques. Pendant les années de guerre, les nazis et leurs collaborateurs créèrent des ghettos, des camps de transit et des camps de travail forcé. Après l'invasion de l'Union Soviétique en juin 1941, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) menèrent des opérations d'extermination de masse contre des Juifs, des Tsiganes et des fonctionnaires de l'Etat soviétique et du Parti communiste. Plus d'un million de Juifs, hommes, femmes et enfants, furent massacrés par ces unités. Entre 1942 et 1944, l'Allemagne nazie déporta des millions de Juifs à partir des territoires occupés vers les camps d'extermination, où ils furent assassinés dans des installations de tueries spécifiquement conçues à cet effet.

Pendant les derniers mois de la guerre, les gardiens SS contraignirent les prisonniers des camps à des marches de la mort, tentant d'empêcher les Alliés de libérer un trop grand nombre de prisonniers. Lorsque les forces alliées avancèrent en Europe en lançant des offensives successives contre l'Allemagne, ils commencèrent à trouver et à libérer les prisonniers des camps de concentration, dont bon nombre étaient des survivants des marches de la mort. La Seconde Guerre mondiale se termina en Europe par la reddition sans condition des forces armées allemandes à l'ouest le 7 mai 1945, et à l'est le 9 mai 1945.


Aînée de deux enfants nés d'un père juif et d'une mère catholique, ...
Les témoignages


Après la Shoah, bon nombre de survivants trouvèrent refuge dans des camps de personnes déplacées administrés par les puissances alliées. Entre 1948 et 1951, près de 700 000 Juifs émigrèrent vers Israël, représentant plus des deux tiers des Juifs déplacés en Europe. Les autres émigrèrent aux Etats-Unis et dans d'autres pays. Le dernier camp de personnes déplacées ferma en 1957. La Shoah aboutit à l'anéantissement de communautés juives entières, et dans certains pays, de tous les Juifs qui y vivaient avant la guerre.



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Une arme dangereuse 2

Une arme dangereuse pour le monde et surtout pour le peuple de Dieu (chretiens et messianiques)

Le plus dangereux est que cette arme est dans le corps de chacun.

Il y a un enseigement complet dans la bible a se sujet illustrer d'images de la vie quotidienne car notre Pere veut etre sur que le sujet doit etre compris.

Cette arme est notre langue

Premiere image

Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obeissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier.


Voici, meme les navires, qui sont si grands et que poussent des vents impetueux, sont diriges par un tres petit gournail, au gre du pilote.

La langue est un petit membre, et elle se vente de grandes choses.

Deuxieme image

Voici comme un petit feu peut embraserune grande foret!

La langue aussi est un feu; c'est le monde de l'iniquite. La langue est place parmi nos members, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, etant elle-meme enflammee pau la gehenne.

Toutes les especes de bêtes et d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins, sont domptes et ont ete domptes par la nature humaine;

Mais la langue, aucun home ne peut la dompter; c'est un mal qu'on ne peut reprimer; elle est pleine d'un venin mortel.

Par elle nous benisons le Seigneur notre Pere, et par elle nous maudissons  les hommes faits a l'image de Dieu.

De la meme bouge sortent la benediction et la malediction. Il ne faut pas, mes frères qu'il en soit ainsi.

3 autres images

La source fait-elle jaillir par la meme ouverture l'eau douce et l'eau amere?

Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues?

De l'eau sale ne peut pas non plus produire de l'eau douce.

N.T Jacques 3:3-12

Je ne connais pas dans la bible unsujet aussi illustre que celui la.

Chantal

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Une_arme_dangereuse_

Posté par chantalrachel à 12:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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